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Psychanalyste
à Bordeaux

La psychanalyse

Je me suis formée à la psychanalyse pendant de très longues années et dans mon cursus, j’ai été très vite attirée par le mouvement Jungien.

Carl Gustav Jung est un psychanalyste suisse novateur qui a construit sa méthode sur des champs importants comme les sciences humaines, l’anthropologie, la métaphysique, l’art, les religions…, l’Homme dans sa pluralité. On lui doit notamment la notion d’inconscient collectif.

Le soutien psychologique, axe principal de la psychanalyse

La psychanalyse est un outil thérapeutique et une approche des mécanismes de l’humain mettant l’accent sur le discours de l’inconscient, à-travers la parole libre du patient, son discours s’exprime sans que nous en ayons conscience.

Le travail qui s’effectue dans ce lieu protégé qu’est le cabinet, permet de repérer, par le langage et par l’analyse des rêves, les souffrances, les deuils, les peurs, les frustrations, la perte de repères. La cure permet de détecter les symptômes à caractère psychosomatique, les malaises, la dépression… tout ce qui empêche d’avancer, de s‘apaiser et aussi de se rencontrer soi-même.

Le psychanalyste aide ses patients à voir la vie de manière plus positive en travaillant sur les conflits internes inconscients qui influencent ses perceptions et ses comportements. En explorant les pensées, les émotions et les souvenirs enfouis, le patient découvre des schémas de pensée négative qui s’ancrent dans des expériences passées. L’objectif n’est pas seulement de revisiter le passé, mais d’en prendre conscience pour dénouer ces schémas et diminuer leur influence négative sur le quotidien.

La psychanalyse avec Nicole Visentin à Bordeaux et Biarritz

Comment une psychanalyse facilite cette évolution

  • Identification des schémas répétitifs : En explorant l'inconscient, le psychanalyste aide à identifier des schémas de pensée négative ou auto-destructeurs, souvent basés sur des peurs ou des échecs passés. Cette prise de conscience permet au patient de repérer et de comprendre l'origine de certaines réactions pessimistes.
  • Acceptation des émotions refoulées : Parfois, des émotions non résolues, comme la colère, la tristesse ou la peur, concernent la perception de la vie. La psychanalyse encourage l'expression de ces émotions, même inconfortables, pour les apaiser et réduire leur impact sur le présent.
  • Redéfinition de l'estime de soi : Les croyances négatives liées à soi-même sont souvent en lien avec des expériences précoces. En travaillant ces aspects, la psychanalyse aide à améliorer l'image de soi et à renforcer la confiance, favorisant ainsi une vision plus positive et plus libre de la vie.
  • Émergence de nouveaux choix : avec la compréhension de ses motivations inconscientes, le patient gagne en liberté de décision. Il peut désormais choisir des comportements et des façons de penser plus alignés avec ses désirs conscients, et non ses peurs inconscientes, construire ainsi un quotidien plus optimiste.

Le psychanalyste dans sa pratique vise une véritable transformation qui permet de sortir :

  • d’une spirale d’échecs en répétition
  • de conflits permanents
  • de peurs
  • de souffrances
  • d’angoisses
  • de traumatismes
  • d’illusions qui tiennent à distance de sa propre vie
  • …/…

Une psychanalyse produit des effets en profondeur et vient modifier le regard du psychanalysant sur sa souffrance, sur lui-même et sur les autres.

La psychanalyse permet d'alléger les pensées négatives en clarifiant leur origine inconsciente. Avec le temps, le patient peut accueillir la vie avec une attitude plus positive, ancrée dans une meilleure compréhension de soi et une autonomie émotionnelle renforcée.

La psychanalyse jungienne en particulier, est un outil d’aide, de soutien psychologique et d’accompagnement dans la douceur et la bienveillance.

En tant que psychanalyste, j’accompagne tous ceux qui souhaitent travailler en profondeur sur leur fonctionnement pour apprendre à mieux se connaître, à travailler sur l’origine de leurs conflits internes, leurs souffrances pour mieux les comprendre, ne plus répéter les mêmes schémas et se libérer.

Une séance de psychanalyse est un instant privilégié, pour soi, pour se rencontrer, se comprendre et aller vers sa vérité. C’est un espace qui appartient à l’analysant, où la parole est naturellement encouragée, dans le but d’identifier la source de son mal-être. Elle dure entre 45 min et 1 h. Le patient est invité à s’exprimer aussi librement que possible sur ses souvenirs, ses rêves, et toute association d’idées ou d’images qui lui viennent spontanément à l’esprit. Le psychanalyste intervient pour l’aider à “s’entendre”. La cure analytique s’effectue généralement sur un divan, en position allongée, ou en face à face.

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FAQ

Le psychothérapeute

Il s’agit généralement de psychiatres, psychologues, ou de médecins généralistes qui ont suivi une formation complémentaire, sur différentes thérapies, après leur premier cursus. Cette formation leur permet de traiter et de prendre en charge les problématiques de souffrance psychologique avec des outils spécifiques selon la formation choisie (gestalt, approche cognitive et comportementale, existentielle humaniste…).

Chaque approche propose son protocole, aussi comme un hypnothérapeute utilise les outils de l’hypnose ou le psychanalyste la démarche psychanalytique, il utilise les outils de la thérapie spécifique qu’il a choisie.

Le psychologue

Le psychologue est un « psy » qui a suivi un parcours universitaire. Il a généralement obtenu un master. Il peut travailler en cabinet, mais le plus souvent, on le trouve dans des établissements spécialisés ou des structures publiques (psychologue du sport, psychologue du travail, psychologue clinicien…). Le psychologue clinicien travaille sur l’accompagnement des personnes qui ont des angoisses, des peurs, des difficultés psychologiques. Dans sa pratique, il utilise différentes méthodes : entretiens, évaluations, questionnements…et plusieurs outils comme, des tests, des protocoles d’intervention spécifique…

Le psychopraticien

Le psychopraticien est un titre libre, sans condition de diplôme, qui désigne un professionnel en psychothérapie. Depuis la promulgation du décret qui protège le titre de psychothérapeute, « psychopraticien » est le terme avec lequel on désigne désormais les autres praticiens. Ce sont, les praticiens en psychothérapie, les coachs en psychothérapie, les psychocliniciens etc. Ils accompagnent des personnes qui souffrent de dépendance, d’angoisse, qui cherchent à retrouver un équilibre… Souvent ils ont suivi une ou plusieurs formations dans des organismes privées sur différentes thérapies, l’hypnose, la thérapie transpersonnelle, l’art thérapie… Ils pratiquent avec les outils propres à chaque technique.

Le psychiatre

C’est avant tout un médecin qui s’est spécialisé dans le domaine de la psychiatrie. Il a donc un cursus universitaire et hospitalier. Il soigne des pathologies cliniques. Il prescrit et il est le seul, des ordonnances médicales. Il pratique en cabinet et ou en établissements spécialisés. Il peut être également psychanalyste. Il est plutôt dans le traitement. Il peut pratiquer de différentes manières, soit en rendez-vous médical classique, avec prescription médicale soit selon sa pratique, proposer en plus un accompagnement thérapeutique.

Le psychanalyste

Dans le champ de la « psy » c’est le seul qui a l’obligation de suivre une analyse personnelle et qui, tout au long de sa carrière est supervisé par un professionnel. Il a suivi des cours dans un institut privé ou dans une université spécialisée. Le psychanalyste à Bordeaux est le seul à travailler sur le champ de l’inconscient. Il reçoit en face à face ou utilise un divan, ce qui est le schéma le plus fréquent. L’analyse est un outil thérapeutique qui permet de travailler en profondeur sur l’origine des conflits internes, la souffrance, les angoisses et ainsi apprendre à mieux se connaître, ne plus répéter les mêmes schémas et enfin se libérer.

Mais quoiqu’il en soit !

L’aventure « psy » est avant tout une rencontre, un rapport humain qui doit être professionnel et respectueux entre deux individus. Pour savoir si un « psy » vous convient, écoutez-vous ! Questionnez votre ressenti. Lorsque vous aurez répondu, pour vous, à toutes ces questions suivantes, vous saurez vous orienter vers le « psy », qui sera le mieux adapté et auprès duquel vous avancerez avec confiance :

  • Êtes-vous à l’aise ?
  • Parlez-vous librement et vous sentez vous écouté, sans jugement ?
  • Son écoute et son attitude vous paraissent elles bienveillantes ?
  • Se souvient-il/elle de ce que vous avez verbalisé tout au long de vos différentes séances ?
  • Sentez-vous une écoute active et professionnelle ? 

Le but de la psychanalyse est d’aider la personne à mieux se comprendre en explorant les dimensions inconscientes de sa vie psychique.

La psychanalyse vise ainsi à rendre conscient ce qui ne l’est pas, afin de permettre au patient de prendre du recul sur ses difficultés, qu’il s’agisse d’angoisses, de répétitions de schémas, ou de souffrances relationnelles. Ce travail se fait principalement par la parole, l’association libre et l’analyse des rêves.Au-delà de la disparition des symptômes, l’objectif est aussi un mieux-être durable : une plus grande liberté intérieure, une capacité accrue à faire des choix, et une meilleure connaissance de soi. En comprenant l’origine de certains blocages, la personne peut progressivement transformer sa manière de vivre et de se relier aux autres. La psychanalyse est le chemin vers sa propre liberté.

Dans mon cabinet de psychanalyse à Bordeaux, la parole de l’analyste est présente. Ma formation est jungienne, elle est un peu différente des analystes freudiens par exemple qui eux n’engagent pas ou très peu de parole, mais qui ont aussi de bons résultats.

Les blocages psychiques (peurs, traumatismes, conflits internes non résolus) influencent profondément l’inconscient, ils y sont enfouis plutôt que réellement résolus. Ces blocages sont fréquemment refoulés : ils sont maintenus hors de la conscience parce qu’ils sont trop douloureux ou difficiles à affronter.

Cependant, même inconscients, ils continuent d’agir. Ils peuvent se manifester de manière indirecte à travers des symptômes (angoisse, stress, troubles du comportement), des répétitions de situations similaires, ou encore dans les rêves et les lapsus.

L’inconscient « travaille » en permanence, et ces blocages influencent ainsi nos réactions, nos choix et nos relations sans que nous en ayons toujours conscience.

Le travail thérapeutique consiste justement à mettre en lumière ces mécanismes, afin de comprendre leur origine et de réduire leur impact. En prenant conscience de ces blocages, il devient possible de s’en libérer progressivement ou/et de les transformer.

Bien sûr, il est tout à fait possible, et même courant , de faire une psychanalyse sans avoir vécu de “gros traumatismes”.

La psychanalyse, telle que pensée par Sigmund Freud, ne s’adresse pas uniquement à des souffrances spectaculaires ou à des événements graves. Elle concerne aussi des difficultés plus diffuses : un mal-être persistant, des questionnements sur soi, des schémas répétitifs dans les relations, une perte de sens, ou simplement le désir de mieux se connaître.

En réalité, ce ne sont pas seulement les grands traumatismes qui structurent l’inconscient, mais aussi des expériences ordinaires, parfois anodines en apparence, qui ont laissé une trace émotionnelle. La psychanalyse permet d’explorer ces éléments et de comprendre comment ils influencent notre manière de penser, de ressentir et d’agir.

On entreprend donc une psychanalyse par curiosité de soi, pour évoluer personnellement, ou pour dépasser des blocages subtils, sans qu’il soit nécessaire d’avoir vécu un événement dramatique.

Une psychanalyse est tout à fait possible même si vous avez peu ou pas de souvenirs de votre enfance.

En psychanalyse, le travail ne consiste pas uniquement à “retrouver des souvenirs oubliés” comme dans un album. L’inconscient ne se manifeste pas seulement à travers des souvenirs clairs, mais aussi à travers les émotions, les réactions, les rêves, les répétitions de situations, ou encore la manière de parler et de se raconter.

Le fait de ne pas se souvenir de son enfance peut d’ailleurs avoir du sens en soi : cela peut être lié à des mécanismes de refoulement ou simplement au fonctionnement normal de la mémoire. Mais ce “vide” devient aussi un point de départ du travail, et non un obstacle.

Au fil des séances, certains éléments peuvent émerger indirectement : des bribes de souvenirs, des ressentis, des images, ou simplement une meilleure compréhension de votre fonctionnement actuel.

L’essentiel n’est pas de tout reconstituer, mais de donner du sens à ce qui se vit aujourd’hui.
Ainsi, même sans souvenirs précis, la psychanalyse reste une démarche pertinente pour mieux se comprendre, avancer et se sentir mieux et libre.

« Tu n’y verras clair qu’en regardant en toi. Qui regarde l’extérieur rêve. Qui regarde en lui-même s’éveille. »
Carl Gustave Jung.